Modes de vie
Top 10 des principales plantes médicinales

Top 10 des principales plantes médicinales

Un bouquet de végétaux choisis avec soin, pour votre plus grand bien

Publié le 27.08.2018 La rédaction

Les plantes sont depuis longtemps utilisées pour soulager ou guérir les petits maux du quotidien. Problèmes de digestion, stress, troubles du sommeil… voici 10 plantes à avoir toujours sous la main, dans sa pharmacie ou dans son jardin.

1 – La sauge : difficile de s’en passer…

Depuis l’Antiquité, on attribue à la sauge un véritable pouvoir salvateur, d’où son nom latin qui signifie « sauver ». Au Moyen Âge, on la consommait en Europe pour se protéger des grandes épidémies de peste. Aujourd’hui, en décoction ou en tisane, la sauge est utilisée pour soulager l’inflammation des muqueuses de la sphère ORL (angine, aphtes, herpès labial…). La plante, en raison de ses vertus « asséchantes » et stimulantes est très appréciée en période de ménopause, pour atténuer les effets des bouffées de chaleur. En cuisine, quelques feuilles dans les plats agiront bénéfiquement sur la digestion en diminuant les flatulences et les ballonnements.

2 – Le ginseng : en cure de jeunesse

Venu de la Chine ancienne, le ginseng a acquis une très grande renommée dans le domaine de la tonicité. Ses actifs spécifiques, les ginsénosides, en améliorant le métabolisme cellulaire, boostent l’organisme tout entier. Utile pour stimuler le système immunitaire, réduire la fatigue, retrouver une énergie sexuelle, améliorer les performances intellectuelles… La racine de ginseng, consommée plus facilement sous la forme d’extrait, est également recommandée pour ses capacités adaptogènes : elle aide l’organisme à « s’adapter » aux différentes situations de stress pour mieux y résister.

 

3 – La valériane : comme tranquillisant naturel

Les médecins de la Grèce antique utilisaient déjà la valériane pour traiter les difficultés d’endormissement. Une idée efficace, puisque des études récentes ont montré que sa teneur en acide valérénique aurait un effet sédatif sur le système nerveux central. Prise en extrait, ou en tisane, la racine de la plante, consommée sur du long terme, aiderait à diminuer l’anxiété diurne et donc à mieux glisser dans le sommeil le soir venu. Attention toutefois à respecter les doses recommandées par le médecin ou pharmacien, pour ne pas engendrer de somnolence.

 

4 – L’aubépine : l’amie du cœur

Irritabilité, nervosité, émotivité… Quand il semble que le cœur s’emballe ou tambourine, l’aubépine a le don de ramener le calme. Faciles à récolter au printemps dans les haies de nos campagnes (gare aux épines tout de même !), les sommités fleuries peuvent être séchées et consommées en tisane relaxante. Idéales pour atténuer en douceur et au quotidien la nervosité des petits comme des grands, et prévenir ainsi les troubles du sommeil. Une supervision médicale est absolument nécessaire pour une utilisation de soutien des fonctions cardio-vasculaires.

 

5 – Le pissenlit : le geste détox

Le nom « pisse-en-lit » en dit long sur l’effet diurétique de cette plante sauvage ! Riches en flavoïdes et en sels de potassium, ses racines et ses feuilles dentelées stimulent la fonction d’élimination rénale. D’autre part, en agissant sur la sécrétion biliaire, le pissenlit améliore également la digestion. Recommandé aux changements de saison ou après une accumulation de repas trop copieux, le pissenlit soutient l’organisme dans sa fonction d’élimination de ses déchets. En cas de rétention d’eau, il peut aider, en complément hygiéno-diététique, à affiner la silhouette.

 

6 – La vigne rouge : pour renforcer le système circulatoire

La vigne rouge, aux feuilles flamboyantes à l’automne, regorge d’anthocyanes. Ces actifs, à l’origine de la pigmentation rouge-orange-violet, ont un rôle vasculo-protecteur. En effet, ils renforcent la résistance des petits vaisseaux et diminuent leur perméabilité (responsable des œdèmes). En extraits concentrés, la vigne rouge prend donc soin de la circulation sanguine, particulièrement en été quand la chaleur a tendance à fragiliser le réseau capillaire. Pour les femmes enceintes, il est recommandé de demander l’avis du médecin avant toute prise.

 

7 – La réglisse : le petit coup de pouce digestif

Appréciée pour son goût sucré si particulier, la réglisse aromatise aujourd’hui bonbons, boissons et cigarettes. Pourtant la plante contient des composants dont les effets thérapeutiques ont été approuvés depuis la nuit des temps… En cas de brûlures ou de lourdeur d’estomac, il est traditionnellement d’usage de sucer une racine séchée de réglisse. Efficace aussi pour adoucir les voies respiratoires irritées en cas de trachéite ou de laryngite. Mais attention, en trop grande quantité, la réglisse peut entraîner de la rétention d’eau dans les tissus au détriment du cœur (en favorisant l’hypertension artérielle). Modération donc !

 

8 – L’échinacée : curseur immunité à la hausse !

Fatigue, stress, facteurs environnementaux… affaiblissent les capacités naturelles de notre organisme à se défendre. L’échinacée, en renforçant l’activité des globules blancs, stimule le système immunitaire. Or, son action est puissante ; il ne faut pas la prendre de façon continue. En hiver, pour prévenir les affections de la sphère respiratoire, la plante est recommandée en extraits, à raison de dix jours consécutifs par mois. L’immunité est aussi renforcée tout au long de l’année grâce à un bon sommeil, une activité physique régulière et la consommation de produits lactofermentés.

9 – L’arnica : là où ça fait mal…

Onguents, teintures, crèmes… la célèbre plante montagneuse, dont la cueillette se fait au début de l’été, se décline sous de nombreuses formes. En homéopathie, les petits granules sont très utilisés en guise de premiers soins après un traumatisme. En complément de l’application locale de glace, l’arnica permet de contenir la propagation de l’hématome et de soulager la douleur. Utile pour faire face aux petits accidents de la vie. L’arnica vient aussi au secours d’autres douleurs plus installées ; inflammatoires, musculaires ou liées à une insuffisance veineuse.

 

10 – L’ortie : bien-être à la ménopause

Foisonnant dans les jardins ou les abords des chemins de randonnées, l’ortie inspire souvent la méfiance. Or, il est bien dommage de se priver de ses bienfaits. Riche en sels minéraux (magnésium, calcium, fer, potassium, silice…), l’ortie joue un rôle de reminéralisant naturel. Idéal en période de ménopause pour conserver des articulations et des os en bonne santé. Il suffit de se munir de gants pour couper les jeunes pousses aux extrémités de la plante, avant d’en tirer de délicieuses soupes ou tisanes. Un bon extracteur vous aidera à produire un jus, qu’il faut boire sitôt prêt pour profiter au maximum de ses vertus.

Les plantes contiennent des actifs naturels précieux, mais nécessitant parfois des précautions. Si vous êtes prêts pour la cueillette, veillez à ce que votre utilisation soit soumise de préférence à l’avis d’un pharmacien, en particulier pour les femmes enceintes ou qui allaitent, les enfants et les personnes déjà sous traitement.

 

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